Journée Mondiale du théâtre, par kaly qui est trop lol

Parfois, autour d’un verre de coca, on te demande de parler de la journée mondiale du théâtre. Bien entendu il difficile de refuser une offre aussi alléchante, surtout avec une aussi jolie rondelle de citron.

Afin de moderniser l’image de ce noble art, qui comme te l’a appris Madame Granget en 4ème B, a été inventé aux environs du moyen-âge par Jean-Baptiste Poquelin pour étancher sa soif de vengeance sur toutes les générations futures de collégiens, parce qu’à l’école tout le monde se moquait de lui en l’appelant Molière, voici une version actualisée et allégée de Roméo et Juliette.

Kevin et Natacha, Les amants de Vesoul

Acte I, dans lequel on danse la tektonik.

Vesoul. – Place de la république.

Brandon et Yohann sont dans la place.

Brandon. – Yo.

Yohann. – Yo.

Kevin. – Yo.

Brandon. – Alors Kevin t’as réussi à pécho Rachel ?

Kevin.- Ha non, vas y laisse béton, elle est frigide comme un frigo.

Yohann. – Lol

Brandon. – Ptdr. Tu viens à la teuf du père à Mickaël ce soir ? Rinaldo m’a dit qu’il y aurait de la Sangria, on va trop se déchirer encore.

Yohann. – Lol

Kevin. – Si y’a de la meuf, j’en suis.

Yohann. – Lol

Vesoul. – Dans la maison du père à Mickaël.

David Guetta est dans la place.

Brandon. – Comment je suis trop saoul, je vais me gerber sur les pompes.

David Guetta. – Vous êtes fatigués ?

Tous. - On est pas fatigués.

Kevin. – Qui c’est l’autre trop bonne là bas avec son jean taille basse ? Sa mère, y’a du monde au balcon.

Yohann. – Lol

Brandon. – C’est la sœur à Mickaël, j’ai son MSN si tu veux.

Kevin. – Laisse, c’est pas pour commander, c’est pour consommer sur place.

Yohann. – Lol

Vesoul. – Toujours dans la maison du père à Mickaël.

Kevin aborde Natacha.

Kevin. – Salut, t’a entendu le dernier M Pokora ? C’est trop de la balle.

Natacha. – Hihihihi, vas y c’est trop nul M Pokora, moi j’aime Tokio Hotel.

Kevin. – Tu veux sortir avec moi ?

Natacha. – Hihihi, oui je veux bien, mais mon père il dit que 13 ans c’est un peu jeune pour faire l’amour, et en plus je sors déjà avec Nicolas t’en penses quoi ?

Kevin. – Le bouffon.

Acte II, dans lequel Natacha voulait voir Vesoul.

Vesoul. – Devant le Mc Donald.

Kevin arrive sur son fidèle destrier, un 103 XP avec un pot Ninja.

Kevin. – Salut.

Natacha. – Hihihi.

L’employé. – J’écoute votre commande.

Kevin. – Un maxi best of royal cheese avec frite et coca et un Mc Deluxe.

Natacha. – Hihihi.

Kevin. – Laisse je t’invite.

Natacha. – Hihihi, si Nicolas l’apprend, il va envoyer son grand frère te casser la gueule.

Kevin. – Je m’en fous j’ai pas peur, j’ai vu tous les films de Chuck Norris.

Natacha. – T’es un ouf, je te kiffe trop, je veux me marier avec toi.

Acte III , dans lequel Kevin va se faire défoncer.

Vesoul. – Devant le collège Jean Macé.

Nicolas entre en scène accompagné de son grand frère Thibault.

Thibault. – Vas-y, tu dragues pas la meuf de mon frère, compris ?

Kevin. – Tu me fais pas peur, mais aujourd’hui je peux pas me battre j’ai une tendinite à l’os du coude.

Nicolas. – Bon ben on va péter la gueule à ton copain Yohann alors.

Yohann. – Lol

Acte IV , dans lequel on apprend le dénouement de cette tragique histoire.

Vesoul. – Place de la république.

Brandon et Yohann sont dans la place.

Brandon. – Yo.

Yohann. – Yo.

Kevin. – Yo.

Brandon. – Alors Kevin, t’as réussi à pécho Natacha ?

Kevin.- Ha non, vas y laisse béton, elle est frigide comme un frigo.

Yohann. – Lol

Brandon. – Ptdr. Bon c’est pas grave, tu viens à la teuf du père à Jérémy ce soir ? Rinaldo m’a dit qu’il y aurait du Panaché, on va se mettre la race encore.

Yohann. – Lol

Kevin. – Si y’a de la meuf, j’en suis.

Yohann. – Lol

FIN

Journée mondiale de la lutte contre la tuberculose, par Joseph Pujol, sound-system anal

En matière d’esthétique phonétique, il en est souvent des maladies comme des chanteurs de variétés et là où une Cindy Sander (prononcez Sandeuuuuuaaaaaar) ringardise définitivement un ridicule Jacques Brel (prononcez Brêêêêêêêêle), annoncer sa tuberculose envoie clairement plus le rondin qu’avouer une piteuse blennorragie ou un herpès génital des plus crapuleux, nous pouvons nous accorder sur ce point.

Et c’est vrai, le mot « tuberculose », pris à l’écart – comme on racketterait un enfant de 6 ans dans une cage d’escalier pisseuse - respire fort la poésie et le joli terme de botanique, tel un bouquet de fleurs exotiques oublié sur la tombe d’un footballeur du P.S.G.

Ca sonne bien « tuberculose » et on se voit déjà la main portée au front, entrant dans le salon familial en grand tragédien :

«Parents, la vie son triste veto m’oppose

Moi, hier encore au teint si frais de mille roses

Si assidu, nuit et jour à choyer ma cirrhose,

C’est le tacle à la gorge, c’est la tuberculose ! »

Grand.

Il faut aussi noter que ça enrichit un peu la gamme des rimes en –ose qui sont carrément plus rares que les rimes en –a comme sida, caca, papa, tata et j’en passe et des plus pires.

Petit.

Puis je vous vois arriver les deux du fond là…ouais les jeunes filles en fleurs « aux regards dans la vague » (notons la périphrase heureuse évitant le désagréable : « aux yeux qui puent la moule »).

La tuberculose pour vous ça a de vieux relents –non, n’insistez pas, j’ai horreur de la grossièreté- de romantisme. On est au 19ème siècle, on est pas « tuberculeux », on est « phtisique », c’est moins vulgaire. On se nomme Keats ou Chopin et on se « consume » de passion ardente, on brûle d’un feu intérieur plus grand que celui des autres ce qui nous rend salement pâles et essoufflés. Nous sommes riches, beaux et talentueux , mais les romantiques finissent mal en général et sans doutes les plus authentiques sont ceux qui ne vieillissent pas.

Alors le mal ce « massacre de la beauté » nous balaie et atteste ainsi de la banalité insupportable de la mort, de la vie.

C’est beau. C’est tragiquement beau.

Mais alors, à ce moment-là, mon cul c’est un Buffalo Grill et le samedi y a entrée à volonté pour les hydrocéphales. Parce qu’il faudrait arrêter de nous gaufrer la prostate, que dis-je, de nous beurrer la raie serait-ce avec du glaviot de poitrinaire

Car à bien y regarder, ces « chastes et ô combien nobles âmes empoisonnées d’un venin invisible et injuste » ne sont rien d’autre qu’un dangereux groupe de sodomites dégénérés.

Tout d’abord, leurs signes distinctifs.

A l’heure où l’on tremble devant les signes cabalistiques de certains rappeurs amerlocains, pleins de terribles W et E dignes de nos meilleurs arthritiques , ces espèces de punks n’hésitaient pas à porter à leurs boutonnières les mouchoirs que leurs toux sanglantes teintaient de sang.

Imaginerait-on aujourd’hui dans nos rues, des cancéreux du côlon arborer autour du cou leurs anus artificiels pleins à ras-bords, comme marques de ralliements ?

En outre, pour la guérison, il était conseillé de « changer d’air et de séjourner à une altitude élevée ou dans une forêt profonde », autant dire à l’écart, afin que leurs ébats orgiaques ne soient pas entendus. Toutefois, entre leurs séances de baise sauvage, ils devaient observer « un repos rigoureux dans une chambre tranquille »… on est des gros branleurs ou on ne l’est pas.

Sur cette photo, tout est là. Il fait beau, on est au frais sur des transats et on se paluche mollement sous des couvertures en tweed en attendant de reprendre frénétiquement sa partouze quotidienne, son emboîtement de legos asthmatiques.

Car ne nous méprenons pas, le romantique tuberculeux n’est pas cet amoureux platonique, ce branloteur de prose, ce juteur sur papier…Comme l’a finement analysé Sébastien Cauet dans son ouvrage « Romantrique », que nous citons ici : « [le romantique] c’est [avant tout] un putain de gros niqueur ! »

Eh oui ! Il n’est qu’à se rappeler du mode d’inoculation : « la tuberculose est transmise par voie aérienne. Les crachats, répandus en minuscules gouttelettes peuvent être inhalés par la bouche et le nez .»

« Splash dans la gueule ! », comme dirait flipper le dauphin.

On est bien loin des transes romantiques et de la communion avec la nature sauvage n’est-il pas ?

Toujours sceptiques ?

Comme vous l’avez peut-être remarqué, le radical de tuberculose est : tubercul-.

Comme beaucoup de merveilleuses inventions telles que la syphillis, tubercul- nous vient du latin, où « tuberculum » signifie : petite bosse, petit renflement.

Autant dire les choses clairement : dressage de chapiteau, 14 juillet du braque, poutre apparente, gaule monstrueuse…

Cependant le mot a connu un destin singulier. En effet, dans le baisodrome gigantesque que fût la première guerre mondiale, il semblerait qu’un terme typiquement allemand, mais tout aussi lubrique et pédéraste se soit aggloméré au sens premier du terme pour en former un nouveau.

Et pouf.

Issu de la mouvance dadaïste allemande du Cabaret-Voltaire, qui ne pensait qu’à montrer son prose sur scène en criant des obscénités anarchistes et décadentes, le mot « über-arsch » (littéralement: « bon cul ») se serait francisé en « über-cul », qui par magie linguistique –un peu comme quand tu tirais des pelles à Virginie Ménard en CM2 qui portait un appareil dentaire du démon et que ta langue s’en sortait toujours miraculeusement indemne-aurait terminé son évolution par l’adjonction d’un « tu oses », antéprédispaposé elliptique, ce qui donnera : t « über-cul » ose -> tu oses avoir un si bon cul ?

Telle est la bête hideuse cachée derrière tout homme/femme crachant bruyamment. Ne vous laissez-donc pas aller à la pitié ou à ces images d’épis mâles que la racaille romantique a utilisé comme camouflage bien-pensant à sa luxure ignoble et turgescente.

Cette maladie ravage encore le monde et touche désormais l’agriculture et nos « tubercules » adorés.

De plus, un nouveau romantisme, américain cette fois, mais toujours aussi épris d’absolu sexuel semble agiter à nouveau le noir fléau à la face du monde : c’est l’ignoble Booty !!!

http://www.youtube.com/watch?feature=related&v=LelUKMbHYZg

So Take Care !!!

BONUS: Chante et tousse avec moi !!!! « Pode ser tuberculose »

http://www.youtube.com/watch?v=W0eK83swvF4

Aaaaah… merveilleux Brésil…


Journée Internationale de la francophonie, par Raphaël qui est sur la route lalalala

Il était une fois, il y a longtemps, dans un lointain royaume, une petite fille qui ne pouvait s’empêcher de chanter. Malheureusement, elle avait une voix très forte et, en ce temps-là, on n’aimait pas trop que les filles se la ramènent comme ça, car c’était une époque où l’on avait le respect des traditions et il restait de la vaisselle à faire.
Chaque fois qu’elle tentait de montrer son ramage à son entourage, celui-ci s’écriait tout de go: « Tabarnak, ça a pas d’allure ton affaire, là, maudite niaiseuse, va brailler ailleur ou j’va me mettre en crisse, calisse! ».
Triste et désemparée, la jeune fille monta sur un immense bateau et traversa l’océan, car à l’époque on n’avait pas encore inventé les icebergs. Elle se mit en quête d’un endroit hospitalier où poser son baluchon et sa belle voix de stentor, stentor moins le quart. Elle arriva dans une contrée idyllique où les maisons étaient en chocolat avec des toits en billets de banque et les vaches violettes. Mais quand elle se mit à chanter, les villageois s’écrièrent tout de go: « Dedieu mais qui c’est qui m’a fichu des bouélées pareilles ? Va mettre les genisses à la chotte avant qu’elles virent roillées avec tout ce chnabre ! »
La jeune fille se dit que décidément, l’accueil n’était plus ce qu’il était et décida d’aller se plaindre à l’office du tourisme. Mais en chemin elle s’égara et arriva sur le plateau du Concours Eurovision de la Chanson, qu’elle remporta (le concours, pas le plateau, sinon ça veut rien dire). La population autochtone lui montra sa gratitude en lui demandant de rembourser les frais d’organisation du prochain concours, parce que bon, c’est pas normal qu’on paie ça avec nos impôts, ou bien ?

Puis elle rencontra un beauvieux prince charmant, qu’elle épousa et qui lui présenta Jean-Jacques Goldman, elle devint célèbre, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

Journée Internationale des droits des consommateurs, par Gä le magnifique

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Vous êtes tous des salauds.

(Oui, bon, ça peut paraitre un peu brutale comme introduction pour inaugurer la “Journée des droits des consommateurs”, mais je vais vous expliquer, vous allez comprendre, et même que vous me remercierez après.)

Aujourd’hui, donc, c’est la journée du droit des consommateurs.

Bien sùr, ça peut surprendre comme ça, de prime abord qu’on aient des droits spécifiques, nous, les consommateurs.C’est vrai quoi, on est des citoyens comme les autres aprés tout, quoi merde.

(je met “citoyen” pasque c’est vachement à la mode comme mot en ce moment, je vais essayer de caser “démocratie”, “liberté” et “casse toi pauv’con” pour être à la page avant la fin de cette note.)

En fait, pour beaucoup, le droit des consommateurs ne concerne que les espéces de tordus qui vont compter un à un tout les Curly pour s’assurer qu’il y en a bien le même nombre par paquet, les pinailleurs de supermarchés qui vont se faire chier la bite à verifier qu’il y ait bien de l’orange dans leur jus d’orange,du soja dans leur soja, et de l’acide Botulique dans leur Botox, ou encore les crétins fini à la pisse qui vont attaquer un fabriquant de fours à micro ondes car il n’est pas spécifié dans la notice qu’on ne doit pas mettre son chien dans un micro ondes pour le faire sécher.

Sur cet infime petite frange de la population, ( dont on peut être sûr, que plus des trois quarts étaient bourrés au moment ou il ont eu l’idée de compter combien y’avait de Curlydans le paquet ), force est de constater qu’un très petit nombre d’entre eux prendront l’initiative d’ecrire une lettre à la société, et un, encore, plus petit pourcentage ira jusqu’à porter plainte.

Mais cette minuscule petite portion misérable de gens, justifie à elle seules l’existence de ces annexes spécialisés dans l’enculage de mouches, et favorise par là même la promotion des services aprés-vente de ladite société.Et puis ça génère des emplois tout ça, bref, tout le monde est content. Et nous, innocents petits consommateurs indulgents, ça nous rassure, on cautionne tout ça, dans la joie et la bonne humeur.

Jusqu’ici, rien d’anormal, il s’agit d’un simple échange de bons procédés entre l’entreprise et le client, et on aurait put en rester là.

Mais non, malgré les S.A.V et autres services de réclamations, faut croire qu’on est trop cons et qu’on est même pas foutus de se défendre tout seuls, alors il fallu mettre en place la “défense des droits des consommateurs”, c’est à dire, en gros hin, tout un tas d’organismes et de groupes d’associations qui sont là pour vous éviter d’avoir à compter le nombre de Curly qu’il y a par paquet, il le font pour vous, en fait, (C’est bien pratique, et c’est vrai que vu comment c’est chiant à nettoyer les miettes de Curly, faut avouer qu’ils nous rendent bien service sur ce coup là), et puis après tout, on est en démocratie, et on a le droit de revendiquer notre liberté de penser, que vous n’aurez pas pauv’cons, alors cassez vous.(et hop).

Mais voilà, pendant que des mecs dans des bureaux sont en train de s’emmerder toute l’année à trouver des systèmes de défense hyper sophistiqués, pour permettre à des gens comme vous d’avoir -eventuellement- un jour- c’est possible-de peut-être-on sait jamais- l’idée saugrenue d’aller mettre votre chien dans un micro ondes, et bien, dites vous, tas de petits bourgeois privilégiés de merde, qu’il y en, à travers le monde, qui n’ont même pas la chance d’avoir de chien.
Pasque au cas ou vous ne vous en seriez pas rendus compte, mais pendant que vous êtes en train de vous gaver de conneries abrutissantes en regardant des cochonneries chimiques à la télé, et bien il y en a qui sont en train de crever la gueule ouverte en bouffant de la merde par paquet de douze j’vous signale, alors hin bon,vous n’allez pas venir nous faire chier pour deux ou trois Curly de moins par paquet en moyenne!

(oui, je sais j’ai compté.)


Ile aux fleurs
envoyé par painteau

Journée Mondiale de solidarité avec les prisonniers en Tunisie, par Monsieur Poulpe dont la carte est débloquée


Star Academy Maghreb
envoyé par eflat

Journée nationale de l’audition, par C4l1m3r0 qui a une belle femme

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Sinon on pouvait aussi parler de ce genre d’audition mais là, y’a aucun boulot, c’est le genre d’article qui se vend tout seul.

Journée Mondiale de la Femme, par le trop bien Sweeney the Pooh que j’aime et que je veux sucer

Aucune journée mondiale n’a jamais obtenu une telle renommée que celle de la journée de la femme, il faut dire que c’est un mal bien plus répandu que la lèpre, l’hémophilie ou la maladie de Parkinson, un mal qui touche plus de 3 milliards d’individus sur terre, principalement des femmes. Mais qu’est ce qu’une femme ? Je vais tenter de vous l’expliquer par des mots simples que j’écrirai lentement.

Ma tache est importante et ma responsabilité lourde mais croyez-moi, je suis expert dans ce domaine. Il fut un temps, assez lointain désormais, où accéder à internet demandait 2 qualités : de la patience et de de l’argent. J’étais, je le reconnais, particulièrement novice en matière de culture de la femme, mais j’avais cette conviction en moi, sans failles, que j’étais doué pour l’exploitation humaine.

La femme est un être utile à l’humanité, elle est celle par qui vient la vie. Mais pour sortir de la femme, la vie doit bien entrer par quelque part et, allez comprendre pourquoi, cette étape attire plus les hommes que la seconde. On a pu dire beaucoup de mauvaises choses sur les femmes, qu’elles sont pénibles et dépensières mais foutez-les à poil et faites payer autrui pour les regarder et elles vous combleront. Quand j’étais enfant j’avais cette envie, ce rêve, de me baigner dans une baignoire remplie de pièces, comme l’oncle Picsou, mais je n’avais jamais trop compris comment la remplir, et voilà que soudainement j’ai les moyens de concrétiser ce rêve. Peu d’hommes peuvent prétendre avoir eu leur plus grand fantasme comblé par des femmes, moi si.

Mais ce n’est pas tant sur le plan financier que sur le plan humain que cette expérience m’a apporté, j’ai appris à mieux comprendre les femmes, elles différent de nous autres, humains, par leurs aspirations, leur comportement. Je ne parle pas ici de ces féministes, groupuscules de lesbiennes et lesbiennes refoulées. La femme aime se sentir sale, elle aime se sentir pute, être inférieure à l’homme. Elle aime qu’on l’insulte, qu’on la rabaisse, et quand y a rocco* qui lui crache dessus et qui la gifle, là elle prend vraiment son pied. Par respect pour les végétariennes, celles-ci ne sont pas obligées d’avaler.

Ce qui frappe surtout dans la découverte de la femme c’est son ouverture d’esprit, sans morale ni tabous. Alors que moi je répugnerais à aller sucer un cheval même pour tout l’or du monde, elles acceptent de le faire pour quelques centaines de dollars, alors que bon, pour ce prix là tu peux même pas te payer ton propre cheval. Si elles avaient mieux négocié elles auraient demandé à récupérer le cheval comme salaire, en plus ça se mange. J’ignore si celles qui sont payées pour s’introduire des fruits et légumes dans différents orifices peuvent les garder, au pire j’espère qu’ils sont offerts au resto du coeur.

Paradoxalement je n’avais qu’une expérience théorique de la femme, encyclopédique certes, mais théorique. Evidemment, cela ne pouvait pas durer, j’avais beaucoup trop d’argent. J’ai donc adapté mon style en conséquence, je suis allé m’acheter un costume, quelques cigares, et je n’ai eu qu’à m’asseoir et attendre que le poisson ne morde (ou plus exactement ne suce), car si l’amour n’a pas de prix, la femme en a un.

Comme il semble de coutume d’ajouter une image à son texte je vous ai fait un beau dessin au feutre, malheureusement monsieur Edouard Leclerc, ardent défenseur de mon pouvoir d’achat, m’a refilé un stylo rose desséché, j’ai fait de mon mieux et je suis assez fier du résultat. Bonne fête les femmes !

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* source: Rocco animal trainer 6

Semaine nationale de lutte contre le cancer, par Marie toute maladou.

« Aucun cancer ne guérit, à moins d’être radicalement extirpé tout entier. En effet, si peu qu’il en reste, la malignité augmente dans la racine. »

Henri de Mondeville, 1320

J’ai donc génialement trouvé, encore une fois, le traitement absolu :
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Prenez, mangez-en si ça vous tente, ceci est mon corps. Comme ça, moi, je peux continuer à fumer comme une vieille micheline diesel, à téléphoner avec mon micro-ondes, à boire de l’eau de javel, à faire de l’expo de nichons sur la plage de Cancùn et à baiser à couilles rabattues, je ne risque plus RIEN. Le seul cancer dont je veux bien entendre parler et même me coller au rable, si affinités, c’est

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et OUI il est sagittaire je SAIS mais je m’en fiche.

Des bises,

Marie

Journée Mondiale de la Prière (des Cursillos) par le spectaculaire ChypoR

Par le petit garçon qui meurt près de sa mère, par les gosses battus, par l’ivrogne qui rentre, par l’âne qui reçoit des coups de pied au ventre, par l’humiliation de l’innocent châtié, par la vierge vendue qu’on a déshabillée, par le fils dont la mère a été insultée, par la vieille qui, trébuchant sous trop de poids s’écrie: ” Mon Dieu ! “, par le malheureux dont les bras ne purent s’appuyer sur une amour humaine, par le cheval tombé sous le chariot qu’il traîne, par les quatre horizons qui crucifient le monde, par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe, par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains, par le malade que l’on opère et qui geint et par le juste mis au rang des assassins, il faut bien se l’avouer : la prière, comme le disait le grand Georges dans sa chanson éponyme, n’est pas tellement lol ni franchement glamour et c’est fort navrant.

Aussi, en cette Journée Mondiale de la prière, relevons un défi, à l’instar des Cursillos (à titre informatif, notons que les Cursillos ne sont pas des biscuits apéritifs à tremper dans le guacamole ou la sauce chili mais bel et bien des sortes de témoins de Jéhovah de proximité. N’étant eux-mêmes pas tellement lol ni franchement glamour, pour les fêtes entre amis préférez-leur les Doritos). Faisons donc le pari de rendre la prière plus fun et sexy, voire carrément free-xxx-cute-teen-hardcore-fist-blowjob-sextape-pute-gratuite, afin d’attirer le plus grand nombre de brebis égarées.

Soyez inventifs et espiègles, ne lésinez pas sur les moyens et laissez libre cours à votre imagination, le jeu en vaut la chandelle. A l’image de la jeune Cynthia et du Père Jacques Fassiale, ou du petit Simon et son frère Elie, prenez sur vous d’égayer ces moments de recueillement trop volontiers austères et ennuyeux … On vous en saura gré.

Journée Mondiale d’action contre l’ordonnace sur les brevets en Inde, par raph qui a l’air d’un ange

Au pays de Gandhi

Comme dans tous les pays

On s’amuse, on pleure, on rit

Il y a des méchants et du curry

Et pour sortir des moments difficiles

Avoir des amis, c’est très utile

A 112 dans dix mètres carré

La vie est follement gaie

Mais les pauvres rêvent et ils imaginent

Avoir droit aux médicaments

Tout ce qu’ils auront à l’officine

Pour l’SIDA c’est trois calmants

Pour chasser leur tristesse

Ils cherch’ront la tendresse

Câlins et taquins

Vivants, mais ça, un peu moins

Au pays de Gandhi !

Franchement, après ça, je comprends que l’Inde ait abandonné les génériques.